Si vous vivez dans une région avec du vent, vous pouvez par exemple opter pour une éolienne. C’est une alternative efficace, écologique et pratique pour financer tout ou une partie de vos dépenses en électricité. Avec l’aide d’un installateur d’éoliennes professionnel comme Diwatt, il est possible de personnaliser votre infrastructure pour répondre à vos besoins et s’adapter à votre espace extérieur. En effet, pour profiter de cette solution, vous devez disposer d’un grand espace dans votre jardin et avoir l’autorisation de la Mairie. Bien que ce soit rare, l’installation d’une éolienne peut ne pas correspondre au PLU de votre région.
Les éoliennes permettent de financer de grands besoins. Ce sont notamment les entreprises qui choisissent cette alternative. Ce qui contribue à la réduction de leurs dépenses énergétiques.
Les panneaux photovoltaïques sont également une bonne alternative. C’est un classique de la rénovation écologique des immeubles résidentiels. Ils sont plus discrets et moins chers. Il est également possible de personnaliser les installations en fonction de vos besoins. L’avantage avec cette solution est que, non seulement c’est écologique, mais en plus, vous ne serez plus soumis aux différentes coupures d’électricité du réseau de distribution public.
Dans tous les cas, pour l’étude de votre situation et pour l’installation de vos équipements ainsi que la réalisation des différents branchements, faites appel à des experts. C’est le gage de réussite de votre projet de rénovation. Si vous choisissez les bons prestataires, vous pourriez être éligible aux aides financières proposées par l’Etat ou d’organismes d’aides.
Les fours et chaudières d’aujourd’hui n’ont rien à voir avec les modèles fabriqués il y a des décennies. Ils émettent très peu de particules dans l’atmosphère, beaucoup moins que les combustibles fossiles. Grâce à une bonne gestion forestière, l’équilibre écologique est toujours positif. Le radiateur offre un confort inégalé, en parfaite adéquation avec la tendance du retour à l’original. Les pastilles vous permettent de bénéficier d’une plus grande autonomie et de fonctions de programmation avancées, tout en améliorant l’efficacité énergétique, qui peut dépasser 95 % sur certains modèles. La consommation de carburant est réduite à la limite. Les granulés sont fabriqués à partir des déchets de la scierie, ce qui permet de limiter la production de déchets.
Les lacunes de la plupart des sources d’énergie renouvelables et leur saisonnalité. L’exemple le plus évident est l’énergie solaire : cette énergie gratuite dépend des caractéristiques climatiques. Il est recommandé de profiter de la possibilité de chaque source d’énergie en intégrant la commande intelligente de plusieurs sources d’énergie dans un même système de chauffage : chaudières à gaz haute performance reliées à des pompes à chaleur ou panneaux solaires, chaudières combinées avec brûleurs, chaudières à bois, copeaux de bois ou sciure de bois…
La pompe à chaleur est une autre solution d’énergie renouvelable : une pompe à chaleur qui récupère l’énergie de l’air (pompe à chaleur à air) ou des eaux souterraines ou souterraines (pompe géothermique). À l’arrivée : radiateur basse température, chauffage au sol ou ventilo-convecteur chaud-froid dans la maison. Les pompes à chaleur sont chères à l’achat, mais elles sont économiques à exploiter et sont toujours alimentées à l’électricité. Cependant, la récupération de la chaleur de l’air ou du sol le rend plus efficace que les radiateurs électriques.
La différence entre un emballage biodégradable et un emballage compostable est que ce dernier sera utilisé comme engrais à sa désintégration. Tout ce qui est compostable est de ce fait biodégradable, mais tout ce qui est biodégradable n’est pas forcément compostable.
Les déchets provenant des emballages plastiques sont statistiquement faibles par rapport aux déchets produits nationalement. Cependant les paquets usés en plastique sont très peu exploitables et sont nocifs pour l’environnement.
Les produits utilisés pour fabriquer les emballages à désintégration naturelle sont appelés les « biomatériaux » et ou les « bio-plastiques ». Selon certaines sources, on pourrait aussi faire des emballages compostables à partir des Organisme Génétiquement Modifié ou OGM.
Les biomatériaux : sont formés par les agromatériaux et les biopolymères
– Les agromatériaux sont formés de matières premières agricoles comme les amidons, les glutens, les oléagineux et les protéagineux donnant des mélanges de fibres naturelles.
– Les biopolymères sont des polymères renouvelables semblables aux constituants des plastiques, mais bio issus de plantes, d’algues, ou d’animaux. Ils sont regroupés en polysaccharides, en protéines et en lignine.
En gros les bioplastiques sont formés d’une part par des matériaux de ressources fossiles et d’autre part par des matériaux d’origine végétale.
Un emballage est qualifié de compostable après plusieurs tests effectués. Ces tests sont effectués sur un délai de 12 semaines et sont réalisés par comparaison avec un compost témoin. Les résultats attendus sont les suivants :
– les résidus doivent représenter 10% de la masse de départ du matériau testé.
– la taille des résidus doit être inférieure à 2 mm
– aucun effet négatif ne doit être observé sur le processus de compostage
– le résultat du compostage ne présente pas d’effets écotoxiques sur le compost
Ensuite, les emballages compostables sont encore mis en installation industrielle.
Les impacts sur la nature seront liés à l’origine de la ressource. L’utilisation de végétaux et de céréales ouvre des questions sur la sécurité alimentaire, la déforestation, l’eau, mais aussi des OGM même si actuellement la production de ces emballages est faible.
– La sécurité alimentaire : même si cela peut former un cycle (l’apport d’engrais produit des aliments sains) la peur que la balance penche plus vers la pénurie alimentaire est évidente malgré la faible production des emballages compostables. La hausse du prix des produits alimentaires engendre aussi un coût onéreux à la production de bioplastiques.
– L’eau : selon le PNUD, beaucoup d’hommes n’ont pas encore accès à l’eau potable. Et malgré le fait que la majorité des pays ayant des conditions de stress hydrique pratique l’agriculture, l’eau sera en pénurie.
– Les OGM ou Organismes Génétiquement Modifiés : Certaines populations sont réticentes à l’utilisation des OGM selon leur l’éthique.
Cependant les débats sur les emballages compostables ne sont pas de très grande envergure et les impacts de leur fabrication doivent être remis en perspectives.
La valorisation des ressources non renouvelables se répand petit à petit dans le domaine industriel. C’est pourtant ce qui intensifie le manque de ressource et épuise toutes les réserves naturelles. Même si ces entreprises ne s’en rendent pas compte, ce système de production est néfaste pour leurs revenus. Plus l’utilisation de ressources non renouvelables est priorisée, plus les bénéfices de la société diminuent avec le temps. L’endettement, l’augmentation des frais, la réduction progressive des recettes et la faillite sont les conséquences de cette pratique au sein de l’entreprise. La pollution de l’eau, de l’air et du sol est d’un autre côté les conséquences visibles sur l’environnement. Cela est causé par le rejet des déchets chimiques et l’exploitation des matières premières que pratiquent les industries.
Dans la majorité des cas, les publicités, les sensibilisations et les affiches sont les plus répandues pour sensibiliser la population. Pourtant, expliquer au monde l’impact du changement climatique sur la vie courante est la meilleure méthode. La prise de conscience est arrivée bien plus vite dans certaines entreprises qu’aux autres et cela sert effectivement de modèle positif. La mise en place d’un nouveau système de production en utilisant des moyens de travail écologique est la première décision prise. La méthode des 4 « R » est la solution proposée et approuvée par de nombreuses entreprises. Elle consiste à Réduire, Remplacer, Réutiliser et Recycler. En diminuant la consommation des ressources, la société peut changer les matières premières non renouvelables et se retourner vers le recyclage de déchets. De ce fait, les ordures ou détritus de produits chimiques ne polluent plus l’environnement.
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Comme son nom l’indique, ce dispositif permet de bénéficier du chauffage naturel. Placé à l’extérieur de la maison sous forme d’un panneau, il capture la chaleur du soleil pour la restituer à l’intérieur et chauffer les différentes pièces de la maison. Il comporte également des ventilateurs permettant d’aspirer l’air, de le faire circuler et de l’évacuer.
Le chauffage à air solaire fonctionne à partir du panneau extérieur. Celui-ci bénéficie d’un ensoleillement lui permettant de réchauffer l’air intérieur et d’alimenter le ventilateur. Grâce à son verre, il peut absorber les rayons infrarouges qui procurent de la chaleur. Mais le chauffage à air solaire ne permet pas uniquement de rendre l’air chaud. Il le déshumidifie également pour assurer la santé des occupants.
Pour information, les panneaux sombres sont les plus prisés du fait qu’ils absorbent plus de chaleur. Ils possèdent d’ailleurs une inertie élevée.
Le chauffage à air solaire est avantageux sous tous les points de vue. Il constitue une énergie gratuite et inépuisable. L’énergie solaire captée peut chauffer l’eau chaude sanitaire ainsi que la maison dans son ensemble à tout moment. Son installation ne demande pas de lourds travaux ni de finitions. Il suffit de le poser, et ce, sans tuyaux ou câbles. Pour dissiper l’air chaud dans la maison, aucun achat n’est également nécessaire. Le chauffage à air solaire ne demande aucun radiateur ni réseau pour procurer de l’air chaud. D’ailleurs, il est avantageux sur le long terme. Certes, son achat demande un certain investissement. Mais il épargne des factures d’énergie plus lourdes.
Ainsi, si vous compter faire quelques économies, vous savez maintenant pour quel type de chauffage vous devez opter.
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Lorsqu’on parle de protection de l’environnement, on parle souvent du milieu qu’on connait le plus et ce qu’on voit, comme la pollution de l’air ou le réchauffement climatique. Pourtant l’érosion du sol est également un cadre qu’il faut étudier.
L’EITI est un principe international érigé par les Nation unies afin de mieux gérer la transparence dans les industries extractives. Elle a pour but de gérer avec prudence les richesses naturelles du sol, leur exploitation, leur transformation, la gestion des fonds issus de cette extraction et la redevabilité des gouvernants.
L’EITI n’est pas seulement une norme internationale, c’est également un processus, une institution ayant pour but de rendre transparent les activités liés à l’extraction. Pour les pays en voie de développement l’application de l’EITI est difficilement appréhendable. Cependant, considéré comme la clef du développement durable et de la survie du système écologique, elle se doit d’être adoptée par ces derniers.
L’avenir de l’application de cette norme dépend bien évidemment de la volonté des dirigeants qui sont les seuls à pouvoir le mettre en œuvre. Mis à part d’être un processus de surveillance de l’utilisation des ressources, c’est également un moyen de protéger les ressources naturelles de la terre afin qu’elles ne soient pas exploitées illicitement
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Les textiles ont deux provenances : les textiles naturels et ceux synthétiques. Et contrairement au réflexe qu’on pourrait avoir, le naturel n’est pas exempt de vice. D’abord, parons des animaux. Tout le monde sait que la laine vient du mouton et le cuir de la vache. Pourtant, quand il s’agit d’en porter, tout le monde oublie. Hormis les questions de principe, obtenir de beaux morceaux de ces textiles nécessite de nourrir les bêtes en abondance, avec rajouts chimiques, pour que la laine brille par exemple. Les cultures des textiles végétales sont aussi peu reluisantes. Les demandes étant de plus en plus fortes, le cours naturel des choses ne suffit pas à produire suffisamment. Ensuite, après tout ceci, les vêtements consomment énormément d’eau au lavage. Même jusqu’au séchage, la mode gaspille. En général, du début à la fin, la mode est anti-environnementale.
Le fast fashion, est en fait la conséquence des soldes. Les gens ne regardent plus à la dépense, ce qui conduit à la surconsommation. Les vendeurs savent qu’il leur faut un stock plus large qu’à l’accoutumée en période de soldes. De ce fait, les productions sont boostées autant que possible. Cela se traduit par plus de pesticide, plus de consommation d’eau, plus de bêtes tuées, etc. Les prix incroyablement bas valent-ils le sacrifice du seul endroit où nous pouvons vivre ?
]]>Les funérailles écologiques consistent à utiliser des matériaux biodégradables. Une urne bio peut par exemple être réalisée en sel, en carton ou en sable. L’utilisation de cercueils écologiques séduit aussi beaucoup de monde, non seulement en France, mais dans d’autres pays. Il faut en effet noter que les cercueils habituellement utilisés sont traités avec des substances chimiques. Comme alternative, le marché propose différents types de cercueils respectueux de l’environnement comme ceux réalisés en papier mâché, en bambou, en osier ou en carton. Ce type de cercueil se dégrade sans provoquer de pollution. Le cercueil en bois massif remplace celui en MDF, tout en limitant l’usage de la colle. Les poignées sont en cuir, en corde ou en bois et non plus en métal. Un cercueil en osier est fait en bois recouvert de rotin, tandis qu’un modèle en carton est conçu avec du carton aggloméré.
Les écolos jusqu’au bout, outre les cercueils et les urnes écologiques, peuvent aussi opter pour des cimetières écologiques et naturels. Écologiques, car ils se trouvent dans de vastes prairies ou dans des forêts, dans le respect des règles strictes. Pour ce genre de cimetière, il n’y a pas de stèle et de tombe pour indiquer l’emplacement de la sépulture. L’entretien de la végétation se fait sans produit chimique. De même, le corps ne doit pas avoir subi de thanatopraxie.
Le concept de funérailles écologiques est pratiqué au Royaume-Uni et aux États-Unis. Ils utilisent l’humusation qui consiste à transformer le corps du défunt en compost. Il se déroule en 4 étapes et dure 1 an. Le défunt est enveloppé dans un linceul biodégradable, puis déposé sur un tas de copeaux de bois et recouvert d’une autre couche de 2 m3.
Le linceul se présente sous forme de drap en amidon de maïs, en soie, en laine, en lin ou en coton. Les os et les chairs se détachent et commencent à disparaître après trois mois, sous l’effet de la chaleur (une température entre 60 et 70°). Au bout d’un an, il ne reste plus de traces du corps grâce aux actions des vers, des champignons et des micro-organismes. Il ne reste que de l’humus qui fertilise les arbres.
La promession est une autre forme d’enterrement écolo à la fois stérile et inodore. Elle consiste à refroidir le corps dans de l’azote liquide à -196°C. Par conséquent, le corps devient plus rigide et facile à casser. On le désagrège avec des vibrations pour obtenir de la poudre. Cette dernière est placée dans une urne incinérée et dégradée. Cette technique d’enterrement est généralement utilisée en Afrique du Sud, en Corée du Sud, en Angleterre et en Suède.
Quant à la liquéfaction, appelée aussi aquamation, elle consiste à liquéfier le corps du défunt dans une solution alcaline. Le procédé, appelé hydrolyse alcaline, consiste à réduire la chair en fine poudre blanche. Contrairement à la crémation, cette pratique émet moins de gaz à effet de serre. Les éléments métalliques du corps sont récupérés et le fluide ne sera pas rejeté. Cette technique consomme également moins d’énergie.
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La première phase du cycle de production de l’ostréiculture est caractérisée par la récolte de larves produites par les huîtres matures lors de la période de reproduction. Pour cela, les éleveurs d’huîtres se servent d’équipements spécifiques tels que les coupelles d’ostréiculture. Mais il arrive que ce matériel soit polluant et constitue un déchet plastique nocif.
Préférez ainsi un matériel d’ostréiculture en bioplastique, car il est issu de la biomasse et a une période de compostage de 6 mois. Cela est bien sûr bénéfique pour l’environnement. Sachez que la conception d’équipements en bioplastique est assez complexe. Elle est généralement l’apanage de sociétés spécialisées comme Seabird.fr. Ce formulateur et producteur de bioplastique compostable se trouve dans le Morbihan (56). La plupart des produits fabriqués avec le bioplastique sont issus de déchets organiques et peuvent être compostés en fin de vie. Outre les coupelles d’ostréiculture en bioplastique, vous pouvez aussi trouver des filets de pêche biodégradables faits avec du bioplastique.
Le matériel utilisé pour la pêche est souvent conçu à partir de matières polluantes. Ces dernières sont souvent rejetées par les centres et entreprises de recyclage. En conséquence, ces déchets se transforment en microparticules qui se jettent dans l’océan.
Pour préserver l’environnement marin, l’on peut se tourner vers du matériel de pêche biodégradable. L’on peut notamment opter pour des filets et d’engins de pêche fabriqués en bioplastique. En favorisant ce type de matériel, l’on contribue à rendre la filière pêche plus verte et propre. En effet, ces équipements de pêche se transforment en compost industriel. Ils ne mettront que quelques mois avant de se dégrader. Même s’ils sont perdus en mer, ils ne sont pas un risque pour l’environnement, car ils ne sont pas polluants ni toxiques.
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Le principal avantage du toit végétal est qu’il amène une valeur ajoutée à un logement. Il augmente l’isolation du toit, ce qui diminue les pertes de chaleur et favorise l’économie d’énergies. Le toit végétal permet aussi d’insonoriser la couverture de la maison. Il est aussi connu pour préserver la membrane de la toiture des rayons ultraviolets.
Comme le souligne toit-vegetalise.fr, l’un des avantages du toit végétal est aussi son côté écologique. Il contribue à l’assainissement du climat en participant à la lutte contre l’effet de serre. Cela est possible, car le toit végétal absorbe le dioxyde de carbone. Il ne faut pas également oublier que le toit végétal aide au recyclage des eaux usées dans un immeuble. Le toit végétal aide également à la régulation thermique des circulations de l’air, au captage des particules volatiles et à la conservation des eaux de pluies, ce qui permet de réduire le ruissellement au sol, les risques d’inondation et d’érosion. Enfin, le toit végétal permet aux foyers d’avoir un espace convivial verdoyant pour se ressourcer.
Le toit végétal se décline en divers modèles :
– la couverture à terrasse paysagée qui est habituellement accompagnée d’un système de végétation intensive.
– la couverture de jardin potager avec un système de végétation intensive
– la couverture résidentielle à faible pente avec un système de végétation extensive ou intensive.
L’avantage avec le toit végétal doté d’un système de végétation intensive est qu’il est léger et n’a pas besoin d’être raffermi. Il convient aussi aux grands espaces et à tous les types de couvertures. Il nécessite par ailleurs peu d’entretien et n’a pas besoin de système d’irrigation. Pour l’installation, vous n’avez pas besoin d’expertise technique. Cependant, le toit végétal doté d’un système de végétation intensive ne peut être utilisé comme un lieu récréatif. Puis, il est moins esthétique, surtout en hiver.
Si vous choisissez un toit végétal muni d’un système de végétation extensive, vous pourrez y implanter plusieurs variantes de plantes. Ce type de couverture est en outre un bon isolant et il peut être utilisé comme abris d’oiseaux ou jardins de légumes et fruits. Ce type de toit est cependant plus lourd et a besoin d’un système d’irrigation. Son coût peut être aussi élevé et une expertise est souvent requise pour son installation.
À noter que les prix d’un toit végétal varient selon son épaisseur et le type de végétation choisi. Par exemple, un toit végétal avec un système de végétation extensive coûte en moyenne 20 € à 60 €/m². Les modèles avec un système de végétation semi-intensive coûtent de 60 € à 120 €/m² en moyenne. Pour les toitures à végétation intensive, les prix peuvent atteindre les 300 €/m².